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Le smartphone de vos clients : une arme marketing pour votre restaurant

mardi 5 septembre 2017 à 10:02

77% de Français détiennent un smartphone et 8 sur 10 d’entre eux le consultent à table selon LCI. Aux côtés de la fourchette et du couteau, le mobile fait ainsi partie du décorum lorsque le client s’attable. Hélène Clément, dirigeante de l’Agence Palais Royal explique en quoi ce nouvel objet, (trop) intrusif pour certains, peut être bénéfique à un restaurant !

Poser son mobile sur la table du restaurant : bon ou mauvais réflexe ?

Les réactions face à l’arrivée du smartphone au restaurant

Certains restaurateurs ont cherché à bannir l’utilisation du smartphone dans le restaurant en proposant des réductions à ceux qui ne l’utilisent pas ou encore en leur offrant un dessert ! En Allemagne, une loi interdit même de publier les photos de plats au restaurant qui sont considérés comme des oeuvres protégée par le droit d’auteur ! The Wall Street Journal a également écrit un guide de savoir vivre humoristique à propos de l’utilisation du smartphone à table, montrant de façon ironique et désabusée l’évolution des moeurs qui conduit à une certaine impolitesse à table. Ainsi, nombreux sont ceux qui se moquent et qui s’opposent à cet objet indésirable.

L’indignation de certains restaurateurs face à la tendance du smartphone à table

Hélène Clément souligne que beaucoup de restaurateurs voient cet objet comme un intrus sur la table. Pour certains, cela nuit à l’esthétique de la table, et pour d’autres, cela rompt la convivialité dans l’établissement, car les clients ont les yeux rivés sur leur téléphone. Des études ont par ailleurs montré que le smartphone allonge le temps service au restaurant, car le client est préoccupé par son téléphone avant de commander.

Les clients veulent avoir leur téléphone à portée de main, même en mangeant

Pourtant, nombreux sont les clients qui se demandent dès leur entrée dans un restaurant s’il y a du marketing-des-restaurants/">WiFi dans la salle et, où ils peuvent poser leur téléphone pour l’avoir à portée de main. Les clients se sentent d’ailleurs plus à l’aise à utiliser cet objet sur une table non nappée, car, selon Hélène Clément, il est plus compliqué de poser son téléphone de manière discrète et pratique sur une table joliment dressée.

Le progrès technologique au profit des restaurants

Toutefois, la directrice de l’agence recommande de ne pas se braquer : en 2017, le smartphone est une réelle arme marketing pour les restaurateurs. “Auparavant, les restaurateurs pouvaient s’insurger contre l’usage du téléphone portable pour des raisons de droit à l’image, de copyright, de mauvaise qualité des photos, mais aujourd’hui ces arguments ne sont plus viables !” En effet, avec la transition technologique et l’amélioration des smartphones, cet outil se révèle désormais être un allié pour un restaurateur.

La publicité grâce aux clients et leur smartphone

Promotion des plats et de la salle sur les réseaux sociaux

Hélène Clément conseille d’encourager cette communication gratuite au lieu de s’y opposer et de jouer du “narcissisme” des clients qui prennent plaisir à parler d’eux et à illustrer leur journée sur les réseaux sociaux. Ainsi, nombreux sont ceux qui postent une photo d’un plat au restaurant, notamment sur Instagram : 120 millions de photos ont été postées avec la mention “food” selon RestoConnection. Les clients sont ravis de relayer le spectacle du restaurant et de participer à ce que Serge Tisseron, psychanalyste, appelle la “tradition de la nature morte” : en effet, les photos de nourriture sont nombreuses sur les réseaux sociaux, comme des oeuvres inanimées.

L’indication de la géolocalisation du restaurant sur les réseaux sociaux

Les photos où est indiquée la localisation du restaurant permettent de faire de la publicité et d’acquérir de nouveaux clients. Les millenials, en particulier, se réjouissent d’évoquer leurs sorties sur les réseaux sociaux et d’indiquer où elles ont eu lieu. La plateforme Zenchef permet par ailleurs de retrouver toutes les photos prises dans le restaurant sur Instagram grâce à la localisation : vous pouvez ainsi faire de la veille et voir comment votre restaurant est mis en avant par vos clients !

Les avis à propos de votre restaurant sur Internet

Ces clients, foodistas et autres “geeks” sont également ceux susceptibles de laisser un avis positif à propos du restaurant sur Internet. C’est notamment le cas s’ils ont réservé leur table via le module de réservation Zenchef : après leur repas, ils reçoivent un formulaire d’avis personnalisé sur leur expérience au restaurant, qu’ils peuvent remplir facilement depuis leur mobile. Il est donc peu utile de les blâmer d’être accrochés à leur téléphone selon Hélène Clément, car c’est un réel avantage pour améliorer le pilotage de son restaurant.

Le smartphone : un outil pour promouvoir son restaurant

“Les réseaux sociaux sont votre meilleur atout pour décoincer l’image guindé d’un restaurant”, indique la spécialiste en communication. Effectivement, que ce soit sur Facebook ou Instagram, il est intéressant de trouver sa ligne éditoriale et de raconter l’histoire du restaurant sur la toile.

Source : https://blog.zenchef.fr/le-smartphone-de-vos-clients-une-arme-marketing-pour-votre-restaurant/


Du nouveau dans la presse et les guides gastronomiques

lundi 4 septembre 2017 à 14:53

Petites nouveautés et grandes annonces dans le monde de la presse et des guides des chefs en ce mois de septembre 2017 ! 

Atabula propose désormais des articles payants

Le média en ligne sur les chefs et le monde de la gastronomie, lancé par Franck Pinay-Rabaroust en 2010, a mis un accès payant à certains de ses articles depuis le 1er septembre. Atabula est notamment connu pour ses articles sur  la violence en cuisine et propose également des interviews de chefs, des articles d’analyse sur la gastronomie et son écosystème. Dans son classement des 50 trentenaires influents dans la gastronomie en France en 2015, le média avait notamment mis Thomas Zeitoun, co-fondateur de Zenchef, à la 37e position !

Michelin prend des parts au Fooding

Alexandre Cammas et son associée Marine Bidaud viennent de s’allier avec le Bibendum Michelin. Depuis le 1er septembre, le guide rouge a annoncé avoir pris 40% des parts de son concurrent connu pour ses critiques léchées en ligne, son guide annuel et ses événements aussi innovants qu’audacieux. Espérons que malgré ce nouveau venu au capital, le ton reste le même ! C’est en tout cas ce que promet le fondateur, en prenant la plume.

Source : https://blog.zenchef.fr/du-nouveau-dans-la-presse-et-les-guides-gastronomiques/


Les plats à partager en restaurant

vendredi 1 septembre 2017 à 16:22

Les plats à partager ne sont plus chasse gardée des afterworks ou des soirées foot. La tendance gagne les tables des restaurants pour capter une nouvelle clientèle à la recherche d’économies et de convivialité ! Nicolas Nouchi, directeur de CHD Expert et Jean-Louis Nomicos, chef du Franck à Paris expliquent comment en tirer bénéfice pour son restaurant.

L’occasion de combiner solides et liquides

Planches, tapas, fondues chinoises, les offres de plats à partager constituent une tendance de plus en plus forte dans les restaurants. “C’est un réel enjeu pour les restaurateurs”, insiste Nicolas Nouchi qui souligne que ces plats peuvent être générateur de marge sur les boissons. Il ne faut donc pas sous-estimer l’intérêt de cette proposition, qui par ailleurs est adaptée à tout type de restaurant, même ceux proposant de la haute gastronomie !

De la convivialité à la rentabilité

“Un consommateur qui rentre dans un point de vente en afterwork se retrouve dans un contexte qui le pousse à partager des apéros de façon conviviale”, relève Nicolas Nouchi. Selon lui, la convivialité prend le pas sur la dimension alimentaire et économique car il y a un certain “lâcher-prise” de la part du client qui ne fait plus attention à son portefeuille. Pour Jean-Louis Nomicos, chef du Franck à Paris, c’est justement parce que “le partage c’est la convivialité” qu’il a fait de ce concept la base de son restaurant du 16e arrondissement.

La condition de l’authenticité

Selon Nicolas Nouchi, “il faut que le plat à partager soit authentique avec des produits bruts ou semi bruts. Sinon, un plat trop sophistiqué pourra être considéré comme un repas.” Selon lui, il faut prendre en compte également un temps de préparation minime pour que la proposition d’un plat à partager soit rentable. Jean-Louis Nomicos tempère : dans sa belle table tout près de la fondation Louis Vuitton, les plats à partager se déclinent aussi en mode gastronomique.

Les tendances de planches à partager

Deux indémodables illustrent cette tendance : la planche de charcuterie et de la planche de fromages. Pour le directeur de CHD Expert, la dimension nutritionnelle est secondaire pour le client qui commande une planche à partager.

Toutefois, au Franck, étant donné que les plats sont plus sophistiqués, le chef préfère mettre au menu une tartine aux champignons, composée de girolles à l’orange.

Une proposition intéressante pour le restaurant

Pour le chef, le plat à partager possède deux avantages :

Le support du plat à partager

Pour le matériau qui compose le support du plat à partager, les deux spécialistes sont unanimes : il faut rester sur quelque chose de sobre et authentique. Nicolas Nouchi évoque la tendance de l’ardoise ou du bois. Jean-Louis Nomicos pense également qu’il “faut jouer sur les supports. » Au Franck, la vaisselle provient de Serax, une marque belge qui propose de “jolis contenants souvent transparents pour voir et mettre en valeur l’intérieur.”

3 conseils pour valoriser vos plats à partager

Photographie : Guillaume Czerw

Source : https://blog.zenchef.fr/les-plats-a-partager-en-restaurant/


5 buzzs internet repris par les restaurateurs

vendredi 1 septembre 2017 à 13:33

Chaque année, de nombreux buzzs internet enflamment la toile et amusent tous les internautes ! Voici des restaurateurs qui savent jouer de ces buzzs et montrer qu’ils suivent les actualités. De quoi séduire et attirer la clientèle connectée friande de ces tendances sur le web !

#1 Pokémon go

L’été 2016, la chasse aux Pokémons via l’application a inspiré Loulou restaurant et le 17.45 !

#Pokemonauloulou 😁✌️ Avis aux dresseurs : Jusqu'à la fin de la semaine, nous vous offrons votre café à la fin de votre repas pour chaque pokemon attrapés chez nous, partagez ensuite la photo du pokemon dans le restaurant sur Instagram avec le #pokemonauloulou ! Attrapez les tous ! 😃

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#2 Le dab

Le restaurant Vivant reprend le dab, pas de danse figé venu des Etats-Unis et popularisé en 2015 !

Tonight we're back in 2015, do you remember that good old times? When Dabbin was pretty cool and Trump wasn't president of the USA…

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#3 Salt Bae

Le restaurant Bon vivant reprend la façon unique de Salt Bae de saler des plats. La vidéo du boucher turc a fait le tour du monde et a été détournée de nombreuses fois !

Salt Bae est passé chez #bonvivant #saltbae

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#4 Jaunathan

Les Niçois fait un petit clin d’oeil à cette vidéo qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux : « qu’est-ce qui est jaune et qui attend ? » 

#5 Le match McGregor et Mayweather

Le restaurant Marcel particulièrement compatissant envers le vaincu du combat de boxe le plus attendu de l’année 2017 ! Cette initiative a sans aucun doute fait rire les clients au lendemain de la défaite du champion de MMA irlandais !

Sorry Conor but as you shown to everyone, marketing first ! cc @thenotoriousmma

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Source : https://blog.zenchef.fr/5-buzzs-internet-repris-par-les-restaurateurs/


Vendre plus d’apéritifs dans son restaurant

jeudi 31 août 2017 à 12:00

Selon le NDP group, l’apéritif a fait gonfler le ticket moyen d’un repas au restaurant d’environ 20%, faisant passer l’addition de 11,9€ à 14,4€. Ainsi, ce moment de convivialité représente une véritable opportunité pour les restaurateurs ! Toutefois, en France, les visites en restaurant comprenant l’apéritif représentent seulement 23% de toutes les visites, tandis qu’en Italie, ce chiffre grimpe à 34%. Pourquoi un tel écart ? Explications et solutions envisageables avec Stephen Martin, meilleur mixologiste de France en 2009 !

L’apéritif est-elle une offre incontournable pour un restaurant ?

« Il faut bien entendu maintenir l’offre de l’apéritif en restaurant, car cela fait partie de notre patrimoine, de notre culture. C’est un moment de convivialité et de détente pour les clients qui souhaitent, entre le travail et la maison, prendre un temps pour eux, s’enivrer (avec modération, ndlr) et grignoter avant de passer à table. Toutefois, bien que des cacahuètes et un coca puissent être appelés « apéro », ce n’est pas une offre digne d’un restaurant ! »

Comment vendre plus d’apéritif dans un restaurant ? 

Retrouver la culture de l’apéritif

« Il y a une réelle culture de l’apéritif qui s’apprend. Le restaurateur doit se mettre à la place du client et penser que c’est un moment où il souhaite se décharger de la pression de la journée. La culture de l’apéritif implique la convivialité, le bon accueil, la générosité : il faut que l’ambiance soit légère et que les serveurs soient sympathiques ! »

Reconquérir le rôle traditionnel du restaurateur : celui d’un hôte

« Être restaurateur est avant tout un savoir-être. Il y a une réelle attitude à renouveler si l’on veut vendre plus d’apéro. J’ai fait deux tours de France et j’ai constaté que l’on avait réellement perdu cette culture de l’hospitalité dans les restaurants. Pour vendre plus d’apéritif, il va falloir exécuter un tour de force et retrouver ce sens de l’accueil afin que le restaurateur se recentre sur son rôle d’hôte. »

Savoir vendre avec des atouts commerciaux

« Le savoir-faire commercial s’est perdu, car le personnel ne connaît pas ses produits. Il faut parvenir à retrouver ce savoir spécifique pour parvenir à augmenter sa marge. Il est important de pouvoir parler de ses produits, de leur spécificité, de leur histoire pour pouvoir vendre. En effet, pour vendre beaucoup, il faut d’abord penser à vendre bien. »

Travailler le goût des produits pour redonner de l’envergure à l’apéritif

« Il est indispensable de travailler le goût, la présentation et les matières des produits pour donner un réel poids à l’offre de l’apéritif dans son restaurant, afin de surprendre les clients. L’offre actuelle est en générale navrante pour l’apéritif : c’est normalement le moment le plus apprécié des Français et il devient médiocre, par un manque de sérieux des restaurateurs. Il ne faut pas hésiter à s’inspirer de nos voisins italiens et espagnols qui ont de réelles propositions, généreuses et cohérentes pour les clients en guise d’apéritif, comme les bruschettas italiennes. »

Quels avantages y a-t-il à proposer un apéritif en restaurant ?

La fidélisation au moment de l’apéritif

« L’apéritif est un moment de convivialité et donc facile socialement. C’est idéal pour que le restaurateur partage un réel temps privilégié avec ses clients. Ils sont détendus, ils boivent un, deux, voire trois verres et sont dans une atmosphère légère. Le restaurateur ou les serveurs ont une approche plus aisée avec les clients : c’est l’occasion de les fidéliser. »

Le sans alcool pour l’apéritif

« Le sans-alcool est très important car c’est le produit sur lequel la marge est la meilleure. Toutefois il faut avoir de réelles propositions qui aient du goût. Personnellement, le sans-alcool représente 30% de ma carte. Quelqu’un qui adore le spritz mais ne souhaite pas consommer d’alcool peut être comblé avec un coca avec du sirop de gingembre et un peu de citron vert par exemple. Il y a beaucoup de choses possibles pour proposer des soft drinks décents. »

L’apéritif ou la meilleure marge possible pour un restaurant

« L’apéritif représente une marge potentielle énorme pour le restaurateur. S’il est performant, l’apéritif peut représenter jusqu’à 40% de son chiffre d’affaire. Par exemple, un spritz lui coûte 1€ et il peut le vendre jusqu’à 7 ou 8€ : c’est un levier d’exploitation extraordinaire ! »

Photo ©Loran Dhérines

Source : https://blog.zenchef.fr/vendre-plus-daperitifs-dans-son-restaurant/